Il y a peu encore je ne pensais absolument pas à mon entrée dans le monde de l'entreprise. Je n'avais même pas conscience de l'existence en moi de capacités de production. Mais du fait de ma réorientation je suis obligée de me rapprocher de l'entreprise et de me préparer intellectuellement à rejoindre ce cadre. Ce qui me surprend c'est que ce n'a pas l'air de me déranger. Grâce aux stages que j'ai effectué je me suis aperçu de ma capacité a m'adapter et a prendre les codes et les postures. Ce pas que j'ai fait assez rapidement entre le monde disons scolaire et professionnel je n'y avais pas était préparé. A aucun moment à la fac bien sur mais aussi au lycée je n'avais eu de contact avec l'entreprise. Ma famille étant plutôt fonctionnaire il n'y a que mon père qui travail dans le privée. Je suis conscient de la filière que j'ai choisit. Un bac économique et social ce n'est pas une préparation à la vie active mais c'est quand même étonnant que jamais nous avons visité une entreprise, jamais un professionnel à fait une conférence dans mon lycée. Je sais que pour beaucoup de prof l'entreprise c'est sale, moche et que le mieux, la voie royale c'est l'université puis la fonction publique. Mais nous ne sommes pas tous fait pour ça, nous avons aussi besoin que le lycée forme des professions intermédiaires, des cadres... Des gens ayant une activité productive pour la nation. Les lycées devraient ouvrir leurs portes aux entreprises. Certaines n'attendent que ça. Organiser de conférences, faire des visites... Ça serait, je pense un bon moyen et économique de rapprocher l'entreprise des futures étudiants. De montrer que dans la boite d'en face il y a plein de métiers plutôt intéressant et où on est pas forcément sur-exploité. Avant de me pencher sur les débouchés possibles je ne me rendais pas compte du nombre important d'entreprises situé dans ma région (la Charente-Aquitaine). On a tendance à ne voir que Peugeot, Renault et Michelin...
Vous le savez probablement, en septembre dernier je me suis inscrit à la faculté de droit de Bordeaux IV. J'y ai étudiai pendant le premier semestre. Mais j'ai vite réalisé que je n'étais pas fait pour étudier à l'Université. Que je n'avais pas envie, que je n'étais pas capable de me consacré pendant 3 ou 5 ans à l'étude du droit. C'est plus ou moins par hasard que j'ai assisté à une réunion d'information sur la "passerelle IUT". C'était la premiére fois que Bordeaux IV faisait ça. Une sorte de prépa pour entrer dans un IUT. Entre les mois mars et de juin on nous propose une alternance entre des cours et de stages. Le but est de nous tester, nous faire découvrir l'entreprise et les départements des IUT de Bordeaux IV (Tech de Co, Gestion Logistique Transport et Gestion des entreprises et administrations).
J'ai candidaté à Tech de Co et GLT en roue de secours. J'ai eu la chance d'être pris aux deux, à la rentrée je serai donc ici, à tech de co.
Je pense que c'est la bonne option pour moi, une formation encadrée, voir sur-encadrée.
Voila finit la fac de droit de Pessac et bonjour à tech de co, sans doute le département de l'éducation nationale qui organise le plus d'événements dans des hangars ou au 4sans...
Ludacris vient lui aussi de "créer "son Cognac. Cette hiver il est venu à Jarnac pour assembler un Cognac destiné au marché américain. Il est ce week-end à Vinexpo pour le lancement de son Conjure Cognac.
Je viens de recevoir un commentaire celui d’un anonyme : « Autre question : peut-on être de gauche et s'habiller comme un étudiant de droite d'une école de commerce ?
Réponse : l'habit fait le moine, même s'il n'en a pas l'étoffe... »
C’est exactement le genre de propos qui m’exaspère. Etre de gauche ne veut pas dire être prof d’histoire ou animateur social culturel, porter des pulls en laine informes et manger du fromage de chèvre BIO. Depuis le début socialisme rime avec production. On ne peut pas supporter les rêves, les objectifs, les aspirations du socialisme sans création de richesse. Et pour créer de la richesse il faut bien que des gens se foutent les mains dans le cambouis. Il faut des ingénieurs, des entrepreneurs, des ouvriers et même des commerciaux. Sans ça il n’y a pas d’Etat providence, pas d’école gratuite, pas de politique sociale, culturelle.
Depuis soir vers 21 heure la plate forme logistique principale du leader régional de la grande distribution est bloqué par des agriculteurs. Dans le cadre d’un mouvement national visant (je ne sais pas pourquoi) exclusivement les entrepôts des enseignes de la grande distribution la FNSEA bloque l’envoi et la réception de marchandises. Cela va être normalement relativement transparent pour les clients puisque ces blocages sont prévus de longue date. Cela fait trois jours que l’entreprise est au courant du jour et même de l’heure du blocage. Des « contre-mesures » ont donc été mises en place. Ça en dit long sur les relations particulières qu’il y a entre la grande distribution et les agriculteurs. Il est même prévu que cette nuit le personnel puisse aller travailler « normalement ». On est donc là bien loin du bras de fer. On est dans la communication, le but étant de passer au journal de France 3 ainsi que dans Sud Ouest.
Bon la mauvaise nouvelle c’est que demain les magasins ne seront pas bloqués et je vais donc devoir aller bosser ;-)